Présentation

Prochaine compet'

11 octobre 2008 à 15 h : 
- 12 km de la montée de la croix du Sud
11 novembre 2008 à 9 h 45 :
- semi marathon de Bonson
http://leslieuesforeziennes.over-blog.com
22 novembre 2008 à 10 h 30 :
- marathon du Beaujolais nouveau
http://www.marathondubeaujolais.org

 

Musique du moment


Découvrez Domb!

Musique que j'écoute lors de mes séances de fractionné.
Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /Mai /2007 21:16

Ce samedi a été une très bonne journée que ce soit au point de vue relationnel ou sportif.
Pour commencer, c’était ma première course de la saison sur la région Roannaise et j’ai bien cru que je n’arriverais pas à l’heure pour récupérer mon dossard, le temps que je dise bonjour à toutes les personnes que je n’ai pas vue depuis des mois.

DSC06325.JPG

Avant le départ, je rencontre Gaétan alias Crazy raider, je vois qu’il est déjà bien concentré pour ça course et je m’attends à un début de course très rapide. Pas manqué, ça démarre comme des brutes et j’essaye de m’accrocher au wagon mais dès les 1er côtes, mes jambes me rappellent à l’ordre et me font sentir les 42.5 km de la semaine dernière. J’essaye de ne pas trop me faire distancer dans les montées mais Crazy raider me prend facilement 500 m que j’aurais du mal à reprendre dans les côtes. Par contre, une fois arrivée au sommet et qu’il ne reste plus qu’à descendre sur 8 km, j’ai tout balancé. J’ai commencé à rattraper 2 personnes sur le début de la descente et dans une partie un peu plus technique, j’ai récupéré Jacques Erard. En me voyant passer comme un bourrin, il a eu le temps de me dire qu’il y avait un autre chevelu 300 m plus loin et qu’à ce rythme là je pouvais le récupérer. Dans ma tête, j’ai tout de suite pensé à Crazy Raider car on n'est pas très nombreux avec les cheveux long surtout en tête de course. Lolllll. Alors j’ai tout donné et à 1.5 km de la fin, j’arrive à ces cotés et j’arrive encore à réaccélérer pour le distancer et arriver avant lui. C’était une petite revanche sur la croix du Sud où cette fois c’était lui qui m’avait mis un vent vers la fin. Hi hi hi.
Résultat, j’arrive 10e sur 207 participants en 1 h 09 min 08 s pour 16 km et 550 m de dénivelés.

DSC06329.JPG

Mais la journée n’était pas finie, nous avons mangé sur place et à notre grande surprise un grand monsieur vient s’asseoir à coté de nous et quand je lève la tête, je m’aperçois que c’est Dachiri Sherpa, un grand nom dans l’Utra Trail. Je ne le connaissais que par le biais des résultats de courses sur internet mais de discuter avec lui cela m’a permis de mieux le connaître. Et je crois bien que c’est la première fois que je rencontre un homme qui dégage une sérénité et une gentillesse à toute épreuve et ce fut très très enrichissant de discuter avec lui car malgré son origine tibétaine, il parle très bien le français.
Je le reverrais ce week-end car lui aussi ferra les 65 km de Tiranges et la veille, il sera présent au colloque sur le tour du mont-blanc où il va nous expliquer comment gérer l’effort et le sommeil sur 168 km et 8800 m de dénivelés. Je suis impatient d’y être.

Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Trail
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 21:04
Et voila les 3 heures de Feurs sont finies. La course s’est très bien déroulée, à part à la fin où j’avais un petit problème gastrique à force de trop boire avec cette chaleur. J’ai très bien géré ma course où j’ai tourné avec le même rythme, à une vitesse de 14 km/h.

DSC06263.JPG

La 1er heure, j’étais 6é car devant c’était parti très vite, mais bon, je les ai laissé filer car 3 heures c’est long. Et du coup, au fil des heures en gardant toujours la même vitesse, je n’avais plus qu’à les doubler tranquillement pendant qu’ils s’aspergeaient les jambes pour cause de crampes. Lorsque les organisateurs ont indiqué la dernière ½ heures de course et qu’à ce moment là j’étais 3è, je me suis pris au jeu d’aller récupérer les 2 premiers, et ça a marché, en puisant au font de moi, je les ai cueilli un à un à 5 min de la fin.

DSC06268.JPG

Ah ah ah, pour la première fois, je termine premier d’une course en effectuant 42,5 km en 3 h 00 et avec un état de fraîcheur très satisfaisant.
Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Ultra
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /Mars /2007 13:20
Le mardi 20 février, nous voilà partis pour les Ménuires, une station que l’on ne connaissait pas. Mais vu que j’avais un chantier à proximité et qu’Elodie était en vacance, nous en avons profité pour partir tous les deux à 6 h 30 du matin, mettre les skis dans la voiture et avaler un petit déj rapide.

Arrivé à 9 h 30 à la chapelle du Châtelard, le directeur des services techniques était à l’heure, tout allait pour le mieux. Je demande à mon assistante d’un jour de prendre les cotes avec le laser, cela nous avancera pendant que je vois les postes techniques avec le gars. (Ma chérie, je vais demander à mon chef de t’embaucher comme assistante car c’est bien agréable. Surtout d’avoir une jolie fille à ses cotés. Hi hi hi.). Vers 11 h 00, nous commençons à regarder les sommets des montagnes car nous voilà, 1er viré à ski de l’année alors on l’attend avec impatience. Surtout qu’il fait super beau et même très chaud.
Pour des vacances scolaires, ça peut aller, il n’y a pas grand monde, nous voilà partie dans une pente douce pour s’échauffer et réviser nos acquis de ski. Je me retourne et je vois ma chérie très bien se débrouiller. Du coup nous voilà partie sur les hauteurs mais rien d’extraordinaire, nous étions qu’à 2700 m de haut avec des pistes pour Parigos (des vrais boulevards, très larges, pas très intéressant à skier).
A un moment je décide de faire une variante et de faire un peu de hors piste dans une belle combe. Ma petite Elodie me suit, mais malheureusement la neige était pourrie, c’était de la neige soufflée très dure à skier et la pente devenait de plus en plus raide. Là ça a commencé à être drôle, je commence à descendre et je m’arrête pour voir la progression d’Elodie, et là je vois un joli roulé boulé dans la neige. Elle rechausse ses skies et la voilà reparti, mais je voyais bien quelle avait du mal à tourner sur cette neige dure et arrivé presque en bas, je la vois partir toute vitesse en direction d’un petit saut de 4 m de haut tout de même. Je commence à hurler comme un putois pour lui dire qu’elle doit tourner sur sa droite, et la voilà à faire un virage mais un ski n’a pas suivi. Ah ah ah un autre roulé boulé avec la technique de l’autruche du planté de tête dans la poudreuse. Enfin bon, sur le coup je ne rigolais pas trop car j’avais eu peur.

Pour finir cette journée en beauté, on avait vu sur les plans, une piste qui portait le nom de David Douillé (Vous savez le judoka 3 fois champion olympique, un sacré bébé de 140 kg). On s’est dit avec ma petite Elodie ça doit être la piste la plus difficile du domaine car si c’est à la hauteur de sa renommé. Donc nous voilà parti sur la piste du « Gros Douillé » (hommage au Guignol de l’Info). Déjà la vue était magnifique car on était sur le point culminant du domaine et on avait une vue assez dégager, notamment sur le mont blanc. Et la piste était sympathique avec de bonne pente mais il y avait trop de monde et on n'a pas pu en profiter pleinement.

Après cette journée bien remplie, nous voilà sur le chemin du retour avec une halte chez MC Do pour reprendre des forces, mais surtout du gras ah ah ah.


Week-end du vendredi 23 mars au dimanche 25 mars
Vendredi matin, nous avions la réunion des copropriétaires à Chamonix. En plus la réunion était à 9 h 15 du matin, alors encore un réveil aux aurores. C’était assez drôle cette réunion ou chacun voulait défendre son bout de gras mais le plus marrant c’est lorsqu’il y a des problèmes de voisinage du au bruit, on se serait cru chez Courbet dans Sans aucun doute. Lol
L’après midi, on s’est bien détendu sur le domaine des grands monté et pour finir la journée en beauté nous avons fait en hors piste la Combe de la Pendante en tirant le plus droit possible tout en évitant les rochers. A la fin de cette descente, ma chérie était bien fatiguée, elle n’avait plus de jambe, il faut dire que c’était bien raide par où je l’ai fait passer.

Heureusement qu’on en avait bien profité le vendredi car après le week-end était bien pourri avec de la neige pendant 2 jours. Et qu’est ce qu’on fait quand il fait mauvais, et bien on va ripailler dans les restos, ma tante Denise nous avait offert des dîner dans un restaurant très chicos dans Chamonix avec pour finir un plateau de dessert majestueux, j’en ai encore l’eau à la bouche. Lol.

Et pour finir le week-end, le dimanche nous sommes allés voir une exposition sur le Tibet, sur les cristaux, sur les glaciers et le réchauffement de la planète (Franchement il faut que tout le monde se sorte les doigts du fion et se mettent à trier ses déchets, prennent les transports en commun le plus possible et arrête de surchauffer chez soi car il y a urgence, mais bon c’est un autre débat !).

DSC05831.JPG

Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Vacances
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /Mars /2007 21:08
Avec ma petite Elodie, nous avons eu notre dose de ski pour cet hiver, surtout moi avec un total de 13 jours de ski très intensif. Hi hi hi.

Malheureusement au ski, à force de faire le fou et à descendre des endroits pas toujours fréquentables, notamment le glacier des rognons, j’ai fait une chute sans gravité mais à la vitesse ou je descendais ça secoue un peu. Du coup pendant 4 jours, j’avais une élongation des ligaments du coude droit (c’est jamais bon quand il essaye de se plier à l’envers. Lolll) et j’ai senti le dos faire un drôle de bruit mais rien de grave, les os craquent souvent. Au lieu de me reposer, j’en remettais une couche supplémentaire chaque jour en allant skier du matin au soir. Du coup quand je suis rentré de Chamonix et que j’ai voulu me remettre à courir, le lundi ça a bien était mais le mardi lors du fractionné, craque, le dos c’est bloqué pour de bon.

DSC08268.JPG

Ah ah ah, j’étais mega énervé car je n’arrivais plus à courir mais j’avais une énergie à revendre alors c’est dur d’être cloîtré dans un fauteuil et d’avoir qu’une envie c’est de courir dans les bois. (heureusement qu’il y avait ma chérie pour me faire des massages et me réconforter avec son calme légendaire). Puis jeudi soir je suis allé voir l’ostéopathe à Roanne et il m’a remis en place, j’avais le bassin qui était décalé. A la question de savoir quand est ce que je pourrai refaire du sport, il m’a dit pas avant 1 semaine minimum pour laisser le temps au muscle de se détendre. Arghhhh, j’avais une compétition samedi de 10 km à St Galmier, je crois bien que je ne vais pas y aller.

Pour me réconforter, je regarderai les vidéos de ski que j’ai fait sur le glacier du Tour avec ma Chérie (tu assures bien ma chérie, on va pouvoir augmenter le degrés d’inclinaison maintenant vu que les crevasses ne te font plus peur. Ah ah ah.)

DSC05835.JPG
Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Vacances
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 21:08
Grand studio de 31 m² pour 4 personnes, ambiance montagne, au 2e étage avec balcon face au Mont-blanc, SdB avec baignoire, ascenseur.
Idéalement située au calme et à proximité du centre-ville. Proche commerces, restaurants, bars, arrêts de bus.
 
Service et équipement :
Couchage : un lit 1 pers, un canapé lit pour 2 pers et éventuellement 1 matelas
Equipement : Télévision, four, table à repasser, fer à repasser, étendage intérieur, couvertures de lit et de nombreux espace de rangement.

Adresse du studio :
 
Le Francotel
198 route des Pècles
74400 CHAMONIX
 
Tarifs 2007 en €uro par semaine :
 
Janvier
Février
S1
S2
S3
S4
S5
S6
S7
S8
505
275
275
275
345
345
420
420
Mars
Avril
S9
S10
S11
S12
S13
S14
S15
S16
S17
420
420
345
345
345
275
275
275
275
Mai
Juin
S18
S19
S20
S21
S22
S23
S24
S25
S26
210
180
180
180
180
180
180
210
210
Juillet
Août
S27
S28
S29
S30
S31
S32
S33
S34
245
245
330
330
330
330
330
245
Septembre
Octobre
S35
S36
S37
S38
S39
S40
S41
S42
S43
245
180
180
165
165
165
165
165
165
Novembre
Décembre
S44
S45
S46
S47
S48
S49
S50
S51
S52
165
165
165
165
165
165
165
275
505

 Pour nous contacter :
 
M. NABONNAND Jean-paul ou NABONNAND Antoine
14 Rue Chantemerle 42720 BRIENNON
Tel : 04-77-69-90-30
Port : 06-86-18-58-82
E-mail : anabonnand@comte.fr

DSC02713.JPG

DSC02923.JPG

DSC02926.JPG

DSC03898.JPG
Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Location studio à Chamonix
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 13:15
Samedi matin, j’avais décidé de courir une longue distance entre Champdieu (chez moi) et Briennon (chez mes parents) environ 80 km. Comme j’avais déjà fait Champdieu – Villerest (chez mes beau-parents) cet été, 58 km en 5 h 40 min et 400 m de dénivelé, je connaissais la première partie du parcours. Il me restait juste à planifier la dernière partie de Villerest à Briennon.
La veille après avoir préparé mon sac de course, nous devions déterminer avec ma petite Elodie l’emplacement des ravitaillements. Nous avons choisi de faire un ravitaillement tous les 20 km qui était composé de Fruits secs, pâte d’amende, Chips, fromage et eau.
Pour cette course, j’avais décidé de tester une recette sur un gâteau énergétique fait maison que j’avais lu sur le magasine ULTRAFONDU. Ni une ni deux, avant d’aller dormir, nous voilà entrain de touiller 250 g de farine, 3 œufs, 30 ml de lait et 180 g de sucre. Une fois qu’il ne restait plus aucun grumeau, nous avons rajouté toute sorte d’ingrédient très riche en glucide tel que raisin sec, banane séchée, copeau de noix de coco et d’amande accompagnés de 3 grosses cuillères à soupe de miel. Après 40 min au four, ça sentait super bon dans l’appartement, j’avais hâte d’y goûter. Hi hi hi.

Levé à 8 h 30, direction le balcon pour voir la température qu’il fait dehors. Arghh, il fait une mega caillante, il doit faire dans les –7°C et un plafond nuageux très très bas. Mais ça n’entame pas encore mon moral et pour me donner de l’énergie, je décide de manger 2 parts du gâteau énergétique et 1 verre de lait de soja. Me voilà fin près à affronter le froid avec mes 2 paires de gants (une très fine et la 2e en gore tex) et mon bandana pour me protéger les oreilles.

Départ du périple vers 9 h 40, un dernier bisou à mon Elodie chérie pour m’encourager et me voilà déjà sur les petites routes de campagne. Le paysage est magnifique, les arbres et les champs ont revêtu leurs habits d’hiver, les étangs sont complètement gelés et sont saupoudrés d’une fine couche de neige. Ce qui est beau pour moi, n’a pas l’air d’enchanter les oiseaux qui cherchent désespérément de la nourriture dans toute cette neige et me dis qu’ils ne doivent pas avoir une vie facile ces animaux. Sans m’en apercevoir, pourtant le début du parcours possède beaucoup de ligne droite, je viens de faire 16 km et pour le moment tout va bien je n’ai pas froid et le moral est au beau fixe. 2 km plus loin soit 1 h 25 min de course, j’entends derrière moi une voiture qui ralentie, je me retourne et je voie ma petite Elodie (mon coach personnel ah ah ah), elle me demande si tout va bien et si je ne suis pas complètement gelé car le thermomètre de la voiture indique toujours – 5°C. Mais à ce moment là, tout allé bien et j’attendais avec impatience le ravitaillement qu’elle m’avait préparé quelques kilomètres plus loin dans un petit hameau au nom de St Sulpice. Hum des chips et du gâteau énergétique, mais par-dessus tout ce que j’ai le plus apprécier c’est l’eau chaude que m’avais préparé ma chérie, car la mienne dans la poche à eau, elle commence à geler et c’est difficile de boire de l’eau très froide par – 5°C.
Je suis dans les temps, et me voilà repartie pour 22 km supplémentaires avant le prochain ravitaillement. Ma petite Élodie s’en va manger chez ses parents et là je commence à envier ma chérie d’être au chaud. Petit à petit le froid grignote mon moral et pourtant j’attaque la partie la plus difficile du parcours avec une montée sur 8 km et 300 m de dénivelé pour monter jusqu’à Dancé, alors ce n’est pas le moment de se démoralisé ou alors ça va être un vrai calvaire cette cote par ces températures. A ce moment là je décide d’écouter mon baladeur MP3 pour me booster. Mais au fur et à mesure que j’avance, j’ai de plus en plus froid, je n’arrive plus à m’hydrater car mon eau est trop froide voire gelée et c’est un vrai cercle vicieux. Je commence à me sentir fatigué et vers la fin de la cote, après 37 km de course je suis un peu dans le pâté et décide de marcher pour finir le dernier kilomètre de côte et là je me refroidis complètement. J’essaye de ne pas y penser et de me dire que dans 5 min je vais basculer sur Bully, ça sera plus facile avec la descente et la vue sur les gorges de la Loire. En effet en voyant ce paysage figé par la glace et la neige, c’était tellement magnifique que ça m’en a fait oublier ma souffrance du au froid. Mais cela ne dure pas, et je n’arrive pas à avaler le moindre truc. Mon corps commence à me lancer des signes et je n’ai pas envie de me blesser alors lorsque j’arrive au 2e ravitaillement au kilomètre 42, je suis bien content de m’asseoir sur l’arrière de la voiture. Ma petite Elodie me voyant pas très bien, me demande ce que je veux manger, mais à ce moment là je n’ai envie de rien, que d’un endroit bien chaud. Et là, ma chérie pose la question que je voulais éviter depuis Dancé, c’est : « veux tu continuer dans cet état là ! ». Je n’ai rien répondu sur le coup et j’ai réfléchi pendant 5 min pour enfin prendre ma décision de rentrer au chaud avec ma petite Elodie. Pendant le trajet, j’ai beaucoup repensé aux oiseaux qui recherchaient désespérément de la nourriture, même s’ils étaient faibles et frigorifiés, ils n’ont aucune autre solution que de trouver de la nourriture s’ils veulent vivre. Pour mon cas, j’avais une échappatoire, je n’étais pas forcé de finir cette course et du coup mon moral et ma volonté m’a fait défaut ce jour là, j’ai choisi la solution de facilité. C’est la 1er fois que j’abandonne sur un projet que j’entreprends, cela m’a un peu vexé sur le moment en pensant que je n’avais pas de volonté et que j’aurais peut-être du continuer. Mais avec du recul je me dis que j’ai pris la bonne décision et qu’heureusement que ma petite Elodie m’a posé cette question pour que ça me fasse réfléchir. Car j’ai tellement voulu endurcir mon mental que je fonçais droit dans le mur, c’était inconcevable de faire 20 autres kilomètres sans rien dans le bide depuis pas mal de temps et que je ne pouvais pas me permettre de me reposer ou marcher par le temps qu’il faisait, ça aurait été prendre des risques inutiles car je pense que je n’avais pas le bon équipement pour affronter ce genre d’épreuve.

Ca ne sera que partie remise quand il fera meilleur et je prendrais ma revanche sur ce parcours qui est très agréable et bien vallonné.
Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Sortie off
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /Jan /2007 21:22
Prénom : Antoine
Nom : NABONNAND
Date de naissance : 29 novembre 1979
Lieu de résidence : Champdieu (42)
Situation familiale : En concubinage avec une magnifique fille au doux nom d’Elodie
Activité professionnelle : Economiste en monument historique spécialisé dans la taille de pierre
 
Antécédent sportif : Foot (6 ans), hand (1 an), basket (3 ans) et musculation (4 ans).
 
Date de début de la course à pied : Avril 2004 pour un 10 km à Riorges et je ne sais pas pourquoi mais ça m’a tout de suite plu.
 
Sport pratiqué autre que la course à pied : Ski, alpinisme avec ma copine (on forme une sacrée équipe), VTT, Natation et musculation
 
Taille : 1,84 m
Poids : 71 kg l’été et 74 kg l’hiver
Puls au repos : 44 puls/min
Puls max : 184 puls/min
 
5 trucs que j’aime : la volonté, la persévérance, la liberté, le respect et la nature
 
5 trucs que je n’aime pas : la frime, l’injustice, le confort, les fachos et les donneurs de leçons.
 
Citations que j’aime bien :
- Il y a 2 sortes de gens sur terre : ceux qui trouvent les moyens de réussir et ceux qui trouvent des excuses à leur échec.
- Quand on se suffit à soi-même, on arrive à posséder ce bien inestimable qu’est la liberté. (Epicure)
- Tout plaisir est, par sa nature même, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ; Pareillement toute douleur est un mal, mais toute douleur ne dois pas être évitée à tout prix. (Epicure)
 
Groupes de musiques préférés : The exploited, System of a down, Nirvana, The doors et Marduk (ça 
défoule bien)
 
DSC04836.JPG
Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Présentation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 21:26
L’année 2006 a été une bonne année en terme de progression, car je suis enfin passé sous les 36 min sur un 10km. Moi qui croyais ça irréalisable, comme quoi, rien n’est impossible avec un peu de volonté et de persévérance.

Mars :
- Trail du Vulcain dans le Puy de dôme : 32 km et 1200 m de dénivelés positifs et 10 cm de neiges fraîches tombées la veille. 47è sur 302 participants en 3 h 52 min 06 s.

Mai :
- Trail de l’ardéchois à Désaigne en Ardèche : 34 km et 1500 m de dénivelés positifs. 37è sur 588 participants en 3 h 46 min 27 s.
- St Alban les Eaux dans la Loire : 18,3 km et 675 m de dénivelés positifs. 12è sur 114 participants en 1 h 22 min 09 s.
- Le Coteau dans la Loire : 10 km. 29è sur 434 participants en 35 min 53 s.

Juin :
- Trail de la Cote Roannaise à Renaison dans la Loire : 16 km et 550 m de dénivelés positifs. 16è sur 157 participants en 1 h 14 min 48 s.
- Course du haut forez à Sail sous Couzan dans la Loire : 13 km et 485 m de dénivelés positifs. 4è sur 82 participants en 1 h 03 min 04 s.
- Marathon du Mont Blanc à Chamonix en Haute Savoie : 42,195 km et 2240 m de dénivelés positifs. 126è sur 639 participants en 5 h 01 min 17 s.

Juillet :
- Course du chaudron à Feurs dans la Loire : 10 km. 17è sur 192 participants en 35 min 32 s.
- Course des amoureux à Vendrange dans la Loire : 5 km avec ma petite Elodie.

Septembre :
- Trail des 3 dents à Veranne dans la Loire : 40 km et 1500 m de dénivelés positifs. 23è sur 83 participants en 4 h 14 min 00 s.
- Charlieu dans la Loire : 5 km. 4è sur 64 participants en 17 min 04 s.
- Semi marathon de Roanne dans la Loire : 21 km. 20è sur 278 participants en 1 h 20 min 37 s.

Octobre :
- Montée de la croix du sud à Renaison dans la Loire : 12,200 km et 360 m de dénivelés positifs. 19è sur 238 participants en 48 min 50 s.
- Marathon de Dijon en Cote d’or : 42,195 km et 270 m de dénivelés positifs. 25è sur 554 participants en 3 h 08 min 19 s.

Décembre :
- Pouilly les Nonains dans la Loire : 9,2 km. 25è sur 125 participants en 34 min 10 s.
Par Antoine NABONNAND - Publié dans : Bilan 2006
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 20:25
Ca y est, je me suis décidé à changer d’hébergeur pour le blog. Cette fois, c’est un blog avec un peu plus d’option où je parlerai aussi bien de la course à pied que de nos vacances.
En plus, je vais pouvoir mettre un peu plus de photos.
Par Antoine NABONNAND
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus